vendredi 20 janvier 2012

DREI SACHEN AUS HÖLDERLIN

Trois choses à partir de Hölderlin.






Dormons et passent
Peuples sans nombre
Comme gravitent les étoiles








 Wir schlafen und vorüberziehn wie
   Sterne die Jahre der Völker alle.




Eh bien les deux autres viendraient plus tard, j'étais requis par l'impondérable. Mais je maintenais le titre. Je remarquais vite fait que l'exigence tripartite (cf le concerto, le triptyque, Satie) était affaire géométrique entre autres. Il fallait trois segments pour enfermer un espace plan. J'avais dû inscrire ce titre (Dreimal) pour le motif animal de marquer un territoire. Je n'abandonnais guère. Il me suffisait, demain, d'une compilation. Vous aviez compris ce que demain signifiait ici. Oh, je n'en étais pas fier. Je vous eusse offensé à préciser qu'après le subjonctif "dormons" les verbes suivants étaient obligatoirement conjugués, dans ma traduction, en un subjonctif d'injonction. (Il eût fait beau voir que la Fille des Grèves  n'appréciât pas cet effort de traduction).

Mais je m'apercevais (soudain lentement) que le temps de mon bavardage les deux autres eussent pu être.  

Oh ! 




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