lundi 17 décembre 2012

ASSEMBLEE DANS UN PARC, WATTEAU



On dit qu'il n'y a pas eu de vent dans ce pays
Que l'herbe n'a pas eu d'enfance

Il y a pour ombre de la forêt 
L'irrespirable

Pour absence les hardes
Pour silence les ruisseaux des autres mondes

Pour cri l'étouffé
Pour vol l'impensable 

(Imagine l'oiseau 
Que le ciel efface)

Il y a des robes elles se parlent, au choix, D'immatériel ou de pinceaux crasseux

Les dames sont en plus l'existence les imagine

J'aime le chien 
Qui ne vient de personne 
Et ne va à personne







2 commentaires:

  1. voilà un très beau poème. C'est bien comme ça que ça s'appelle non ? Je trouve qu'il faut beaucoup de force de caractère et de croyance au monde pour écrire aujourd'hui de la poésie

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    1. Merci. Pour la question la réponse est oui. Quand j'écris un poème, je veux écrire "un poème". La suite me trouble : je ne sais pas, kwarkito, je ne sais pas.

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