mercredi 16 janvier 2013

DICTA XI ET XII

" Le silence éternel des espaces infinis m'effraie. "
Blaise Pascal.

" Le vacarme intermittent des petits coins me rassure. "
Paul Valéry (oui, lui).

Comme vous le constatiez ici, si la culture française avait raté son tour du monde face à l'anglaise, elle avait fait le tour de bien des questions. Nous trouvions normal de nous passer une maladie très désagréable et sans conséquence, qui n'existait pas quand on avait peur des fièvres et des dysenteries - que probablement le paracétamol avait propagées ailleurs que chez les Djihadistes (loué fût sincèrement le Prophète) -  maladie qu'on appelait  distraitement gastro en riant ou  en se plaignant, en allant bosser et contaminer nos propres enfants, ce qui faisait partie de l'automne ou de l'hiver, en somme. De même qu'il était scandaleux que deux flocons de neige se fracassassent sur l'autoroute A 10 le 15 janvier, mais que la banquise pouvait enfin fondre compètement en été dans quatre ans pour enfin diminuer la route des pétroliers. Quant aux ours polaires, qu'on les transportât en Antarctique afin qu'ils dévorassent les manchots qui certes manquaient de prédateurs. Mais, voyiez-vous, un mien survécut plus longtemps, et proféra des mots utiles, grâce à la bile d'ours. Je vous laissais - non vous laisse, c'est pressé.

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