mardi 12 février 2013

PALIMPSESTE







horreur  nécessité guerre manie     d'outre-Roses
 Ceci était donc un de ces mélanges encore mal maîtrisés qu'on pouvait encore appeler lettre ou déjà publication.

 Notre temps, prise de tête et d'otages : ne jamais céder.


 





jalouses, mes soeurs               
                  à tripoter mes cousines                                                                                                                                                                          CORPS
  
Je m'engageais ici à ne plus boire une goutte d'alcool pendant trois mois pleins.

                                                                                                                                                                                  teniez une piste.


 (Le poème chinois de Li Po, maladroitement scanné ici, est traduit par François Cheng dans le livre Poésie chinoise, orné de calligraphies de Fabienne Verdier, et publié dans la très belle petite collection Les carnets du calligraphe d'Albin Michel).
















 

5 commentaires:

  1. Je vous en prie, ne voyez dans cette page rien de faussement recherché, de "contemporain". Elle n'est d'ailleurs pas très intéressante. J'avais écrit un texte que je voulais et ne voulais pas laisser, alors m'est venue cette idée d'en garder quelques bribes au hasard, c'est tout, et de superposer (voilà pourquoi "palimpseste") ce poème chinois qui illustre le seul élément important : une résolution qui n'est pas si facile. Pardon de vous en prendre pour les témoins involontaires. Cela aide. Je ne suis pas très "AA".

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  2. Si on ne peut plus se commenter soi-même, où va Montaigne ? Sans blague, je commente pour vous cette page sans mystère, j'enregistre, je relis une heure après, et le truc "expire". Je vais de ce pas y aller de mémoire et ça fera deux commentaires. Evidemment ce sera moins bien et je vais me remettre à boire, du coup.

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  3. "Votre commentaire a été publié". Ben j'espère. Manquerait plus que ça encore que ça marche pas. Si ça continue je daignerai ne plus m'exprimer (à chacun ses marques de noblesse). Moi c'est pour vous, je m'en fous, j'ai deux enfants que j'aime, qui me donnent quelques signes d'humanité, et j'ai eu au moins trois mille élèves à qui je n'ai appris - probablement presque rien. Ou à qui j'ai appris l'essentiel. Mes amis de mon âge sont morts et pourtant je ne suis pas si vieux. J'ai même un copain qu'il y a quarante ans que je ne l'ai pas vu et qui me fait du dépit : le luxe, quoi. Il n'empêche, c'est mon troisième commentaire qui m'importe puisqu'il était le premier. Laissez-moi reconstituer...

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  4. Non, non, non, ne me prenez pas pour un complet aliéné. Voilà qu'ils m'ont ressuscité le commentaire expiré. C'est vrai ! Que fais-je des deux autres ? Eh bien je vous les laisse, tiens. J'aurais donc perdu mon temps ?

    Amitié à tous ceux qui... qui me supportent.

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