mercredi 24 avril 2013

pour celle (2)

Pour vous dire que je travaillais parfois en ligne. Ainsi le poème précédent avait déjà changé et je le trouvais meilleur - j'avais trop fait de théâtre et de musique pour savoir que sans le point de vue de l'autre, il fallait demeurer dans l'insécurité, ce qui était un prix à payer et aussi un des aspects intéressants du blog (car les autres blogs, soyons clair) étaient ceux des cinglés. Court aussi, je vous le concédais. Mais à vous dire tout ce que je pensais en sus, vous n'auriez pas lu, pas vraiment réfléchi, pas vraiment ressenti . Et moi, écrit à la hâte, pas tâché de transmettre ou pire, avoir cru le faire. Dehors, dehors ceux de nous qui pouvions. Enfin du soleil sur Paris et pardon à Ushuaïa ! Pardon aux austraux, chacun son tour : on avait les églises romanes, vous aviez les forêts primaires.

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