mercredi 16 octobre 2013

DICTA XX / ALEJANDRA PIZARNIK

à Colo, à kwarkito, auxquels je dois la lecture d'Alejandra Pizarnik




expliquer avec des mots de ce monde
qu'une barque s'est détachée de moi et m'emporte

            

             (L'arbre de Diane, 1962)  


4 commentaires:

  1. Difficile de ne pas se taire après cela, ou chanter à bouche fermée. Pardon. Encore trop nul en informatique pour créer des liens, je signale la belle préface d'Octavio Paz à l'Arbre de Diane.

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  2. Bienheureux celui qui possède une barque qui peut lui servir de carapace :-)

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  3. On peut voir ça comme ça, oui, à condition d'être assez crustacé. Etant vertébré, c'est ma peau qui est dehors. J'ignore les capacités de ma carapace et encore plus en quoi elle peut me servir. Non, la barque, c'est celle de la poétesse, c'est comme chez les anciens Celtes, "sans voiles rames.". C'est partir de soi et du monde en restant Soi.

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  4. Pardon j'ai fait vite : il faut lire "sans voiles NI rames." Les commentaires sont plus durs que le texte : soit on laisse, soit on vire tout. Impossible de corriger. Après tout c'est une bonne correction mon enfant. Tu vas voir ta carapace!

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