samedi 30 novembre 2013

AUDIENCE



Et le roi est le cul du Trône
Et il en est le cul

Allez dis les mille mots appris
Pas ce seul, non

Le peuple est ta vieille merde
Dis "c'est mon or"

Allez dis les millions
Les mots

"Les abeilles, les abeilles"

Mais vas-y c'est à toi

4 commentaires:

  1. Qu'est-ce que je fais, je laisse ça ? Ou je renonce à mon audience ? Dis-moi, toi. Je ne voulais pas venir.

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  2. Je laisse ça ? Je l'enlève ? Vous êtes quelques-uns à l'avoir lu, donc laissons. C'est plus honnête. Et rien à enlever quant aux abeilles. D'autant plus à laisser que je recopie parce que Gogol m'a viré le commentaire précédent et quasi identique, sous prétexte de "contenu sensible". Encore la faute à l'ordinateur. Quel contenu sensible ? Je ne suis pas un gros dur, moi ? Gaffe ma droite est encore bonne (je ne parle que du bras, bien sûr). Oh, ce n'est rien, demain nous reviendrons à la création poétique. Ken bremaik, ar boned (ruz, me méfie... le dirai à Marcus) juste pq il commence à faire froid.

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  3. Salutaire vérité que cette ablution de merde. Il m'arrive également, pour se tenir pur, où le confort n'atteint plus. Trame insupportable et nécessaire de ce locus, où il est de notre devoir d'arriver, interdit de se tenir.
    Mais voyez aussi cet impossible soleil, ses millions de facettes rayonnant chacune de la confiance que nous avons placée dans notre créateur, cet impalpable sourire qui couvre l'horizon comme un arc en ciel et ses milliers de diamants.
    Le grotesque cosmique, la voûte céleste comme la paroi où cette vaste et scintillante blague, ce velours constellé de gemmes, est peinte, de Ses doigts dégoulinants. " Mon Dieu, tant de " que ", que c'est beau ! " m'écriais-je en m'apercevant, transfigurée et presqu'aussi phosphorescente qu'une étiquette d'extincteur.

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  4. Acteur, va ! Mais encore! Sinon... ah, sinon...

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