mercredi 19 mars 2014

3. C'EST LE TIEN ?

Toujours pour Adeline et Lucia. Quand, par exemple, votre mère est morte, vous n'êtes pas pressé. L'expérience est dure, douce, étrange. Vous pouvez, par exemple, continuer à tenir votre blog, mais vous interrompre n'importe où et reprendre le lendemain. Vous lisez moins vos statistiques, il n'y a rien d'urgent au fait d'être lu ou non. Vous vous souciez moins de la mise en page, c'est comme distrait. Vous ne vous prenez plus pour votre éditeur. Vous n'êtes pas non plus Anne Frank, les méchants ne vous attendent pas à la sortie ni dans votre réduit lui-même. Le réduit devient vaste comme l'univers. Un jour vous redeviendrez entièrement disponible aux vôtres. Et aussi au hasard d'heureuses rencontres comme celle d'Adeline et de Lucia. La seule difficulté est que les vôtres qui ont besoin de vous vous bousculent toujours trop, non par méchanceté, par nécessité plutôt car les vôtres qui vous aiment et que vous aimez appartiennent au quotidien et que c'est le quotidien qui vous bouscule, pas eux, ces amours, en tant que tels. D'ailleurs vous voulez être seul mais avec eux : vous ne pouvez pas leur demander ça quand même. Vos défauts, vos addictions, vos obsessions s'accentuent. Pour conclure cet exemple de quand votre mère est morte, cela ressemble, on le voit bien, à tout ce qui constitue une dépression, c'en est une : une dépression qui n'est pas la maladie de la dépression puisque c'est si on ne l'a pas quand votre mère est morte, ce serait ça la maladie. Les sociétés traditionnelles, sans doute, intégraient mieux le deuil dans ce qui justement constitue une société : à travers de grands comme de petits signes, voire des interdits, et surtout des durées. Après une brève avalanche de famille, une carte solennelle sur votre lieu de travail, un mot de chacun (chacun a le droit et le devoir d'un mot, y passe, et ne revient plus), vous voilà seul comme une piéta avec votre mort dans les bras. A propos de celle-ci, d'où m'est toujours venu ce trouble, presque cette gêne ? J'ai un bêtement compris un jour cette extrême violence : une mère de quinze ans porte un monsieur mort qui est son fils. Le catholicisme adore la Vierge, alors comment représenter une mère vieille fille ? Mais quel choc ! Si on interdit Lars von Trier aux moins de dix-huit ans, il faut interdire Michel-Ange aux moins de douze ans. C'est à Dominique queToujours pour Adeline et Lucia. Quand, par exemple, votre mère est morte, vous n'êtes pas pressé. L'expérience est dure, douce, étrange. Vous pouvez, par exemple, continuer à tenir votre blog, mais vous interrompre n'importe où et reprendre le lendemain. Vous lisez moins vos statistiques, il n'y a rien d'urgent au fait d'être lu ou non. Vous vous souciez moins de la mise en page, c'est comme distrait. Vous ne vous prenez plus pour votre éditeur. Vous n'êtes pas non plus Anne Frank, les méchants ne vous attendent pas à la sortie ni dans votre réduit lui-même. Le réduit devient vaste comme l'univers. Un jour vous redeviendrez entièrement disponible aux vôtres. Et aussi au hasard d'heureuses rencontres comme celle d'Adeline et de Lucia. La seule difficulté est que les vôtres qui ont besoin de vous vous bousculent toujours trop, non par méchanceté, par nécessité plutôt car les vôtres qui vous aiment et que vous aimez appartiennent au quotidien et que c'est le quotidien qui vous bouscule, pas eux, ces amours, en tant que tels. D'ailleurs vous voulez être seul mais avec eux : vous ne pouvez pas leur demander ça quand même. Vos défauts, vos addictions, vos obsessions s'accentuent. Pour conclure cet exemple de quand votre mère est morte, cela ressemble, on le voit bien, à tout ce qui constitue une dépression, c'en est une : une dépression qui n'est pas la maladie de la dépression puisque c'est si on ne l'a pas quand votre mère est morte, ce serait ça la maladie. Les sociétés traditionnelles, sans doute, intégraient mieux le deuil dans ce qui justement constitue une société : à travers de grands comme de petits signes, voire des interdits, et surtout des durées. Après une brève avalanche de famille, une carte solennelle sur votre lieu de travail, un mot de chacun (chacun a le droit et le devoir d'un mot, y passe, et ne revient plus), vous voilà seul comme une piéta avec votre mort dans les bras. A propos de celle-ci, d'où m'est toujours venu ce trouble, presque cette gêne ? J'ai un bêtement compris un jour cette extrême violence : une mère de quinze ans porte un monsieur mort qui est son fils. Le catholicisme adore la Vierge, alors comment représenter une mère vieille fille ? Mais quel choc ! Si on interdit Lars von Trier aux moins de dix-huit ans, il faut interdire Michel-Ange aux moins de douze ans. C'est à Dominique queToujours pour Adeline et Lucia. Quand, par exemple, votre mère est morte, vous n'êtes pas pressé. L'expérience est dure, douce, étrange. Vous pouvez, par exemple, continuer à tenir votre blog, mais vous interrompre n'importe où et reprendre le lendemain. Vous lisez moins vos statistiques, il n'y a rien d'urgent au fait d'être lu ou non. Vous vous souciez moins de la mise en page, c'est comme distrait. Vous ne vous prenez plus pour votre éditeur. Vous n'êtes pas non plus Anne Frank, les méchants ne vous attendent pas à la sortie ni dans votre réduit lui-même. Le réduit devient vaste comme l'univers. Un jour vous redeviendrez entièrement disponible aux vôtres. Et aussi au hasard d'heureuses rencontres comme celle d'Adeline et de Lucia. La seule difficulté est que les vôtres qui ont besoin de vous vous bousculent toujours trop, non par méchanceté, par nécessité plutôt car les vôtres qui vous aiment et que vous aimez appartiennent au quotidien et que c'est le quotidien qui vous bouscule, pas eux, ces amours, en tant que tels. D'ailleurs vous voulez être seul mais avec eux : vous ne pouvez pas leur demander ça quand même. Vos défauts, vos addictions, vos obsessions s'accentuent. Pour conclure cet exemple de quand votre mère est morte, cela ressemble, on le voit bien, à tout ce qui constitue une dépression, c'en est une : une dépression qui n'est pas la maladie de la dépression puisque c'est si on ne l'a pas quand votre mère est morte, ce serait ça la maladie. Les sociétés traditionnelles, sans doute, intégraient mieux le deuil dans ce qui justement constitue une société : à travers de grands comme de petits signes, voire des interdits, et surtout des durées. Après une brève avalanche de famille, une carte solennelle sur votre lieu de travail, un mot de chacun (chacun a le droit et le devoir d'un mot, y passe, et ne revient plus), vous voilà seul comme une piéta avec votre mort dans les bras. A propos de celle-ci, d'où m'est toujours venu ce trouble, presque cette gêne ? J'ai un bêtement compris un jour cette extrême violence : une mère de quinze ans porte un monsieur mort qui est son fils. Le catholicisme adore la Vierge, alors comment représenter une mère vieille fille ? Mais quel choc ! Si on interdit Lars von Trier aux moins de dix-huit ans, il faut interdire Michel-Ange aux moins de douze ans. C'est à Dominique queToujours pour Adeline et Lucia. Quand, par exemple, votre mère est morte, vous n'êtes pas pressé. L'expérience est dure, douce, étrange. Vous pouvez, par exemple, continuer à tenir votre blog, mais vous interrompre n'importe où et reprendre le lendemain. Vous lisez moins vos statistiques, il n'y a rien d'urgent au fait d'être lu ou non. Vous vous souciez moins de la mise en page, c'est comme distrait. Vous ne vous prenez plus pour votre éditeur. Vous n'êtes pas non plus Anne Frank, les méchants ne vous attendent pas à la sortie ni dans votre réduit lui-même. Le réduit devient vaste comme l'univers. Un jour vous redeviendrez entièrement disponible aux vôtres. Et aussi au hasard d'heureuses rencontres comme celle d'Adeline et de Lucia. La seule difficulté est que les vôtres qui ont besoin de vous vous bousculent toujours trop, non par méchanceté, par nécessité plutôt car les vôtres qui vous aiment et que vous aimez appartiennent au quotidien et que c'est le quotidien qui vous bouscule, pas eux, ces amours, en tant que tels. D'ailleurs vous voulez être seul mais avec eux : vous ne pouvez pas leur demander ça quand même. Vos défauts, vos addictions, vos obsessions s'accentuent. Pour conclure cet exemple de quand votre mère est morte, cela ressemble, on le voit bien, à tout ce qui constitue une dépression, c'en est une : une dépression qui n'est pas la maladie de la dépression puisque c'est si on ne l'a pas quand votre mère est morte, ce serait ça la maladie. Les sociétés traditionnelles, sans doute, intégraient mieux le deuil dans ce qui justement constitue une société : à travers de grands comme de petits signes, voire des interdits, et surtout des durées. Après une brève avalanche de famille, une carte solennelle sur votre lieu de travail, un mot de chacun (chacun a le droit et le devoir d'un mot, y passe, et ne revient plus), vous voilà seul comme une piéta avec votre mort dans les bras. A propos de celle-ci, d'où m'est toujours venu ce trouble, presque cette gêne ? J'ai un bêtement compris un jour cette extrême violence : une mère de quinze ans porte un monsieur mort qui est son fils. Le catholicisme adore la Vierge, alors comment représenter une mère vieille fille ? Mais quel choc ! Si on interdit Lars von Trier aux moins de dix-huit ans, il faut interdire Michel-Ange aux moins de douze ans. C'est à Dominique queToujours pour Adeline et Lucia. Quand, par exemple, votre mère est morte, vous n'êtes pas pressé. L'expérience est dure, douce, étrange. Vous pouvez, par exemple, continuer à tenir votre blog, mais vous interrompre n'importe où et reprendre le lendemain. Vous lisez moins vos statistiques, il n'y a rien d'urgent au fait d'être lu ou non. Vous vous souciez moins de la mise en page, c'est comme distrait. Vous ne vous prenez plus pour votre éditeur. Vous n'êtes pas non plus Anne Frank, les méchants ne vous attendent pas à la sortie ni dans votre réduit lui-même. Le réduit devient vaste comme l'univers. Un jour vous redeviendrez entièrement disponible aux vôtres. Et aussi au hasard d'heureuses rencontres comme celle d'Adeline et de Lucia. La seule difficulté est que les vôtres qui ont besoin de vous vous bousculent toujours trop, non par méchanceté, par nécessité plutôt car les vôtres qui vous aiment et que vous aimez appartiennent au quotidien et que c'est le quotidien qui vous bouscule, pas eux, ces amours, en tant que tels. D'ailleurs vous voulez être seul mais avec eux : vous ne pouvez pas leur demander ça quand même. Vos défauts, vos addictions, vos obsessions s'accentuent. Pour conclure cet exemple de quand votre mère est morte, cela ressemble, on le voit bien, à tout ce qui constitue une dépression, c'en est une : une dépression qui n'est pas la maladie de la dépression puisque c'est si on ne l'a pas quand votre mère est morte, ce serait ça la maladie. Les sociétés traditionnelles, sans doute, intégraient mieux le deuil dans ce qui justement constitue une société : à travers de grands comme de petits signes, voire des interdits, et surtout des durées. Après une brève avalanche de famille, une carte solennelle sur votre lieu de travail, un mot de chacun (chacun a le droit et le devoir d'un mot, y passe, et ne revient plus), vous voilà seul comme une piéta avec votre mort dans les bras. A propos de celle-ci, d'où m'est toujours venu ce trouble, presque cette gêne ? J'ai un bêtement compris un jour cette extrême violence : une mère de quinze ans porte un monsieur mort qui est son fils. Le catholicisme adore la Vierge, alors comment représenter une mère vieille fille ? Mais quel choc ! Si on interdit Lars von Trier aux moins de dix-huit ans, il faut interdire Michel-Ange aux moins de douze ans. C'est à Dominique queEncore pour Adeline et Lucia, je ne sais pas pourquoi, elles étaient belles, ce soir-là, à tous points de vue. Etait-ce cette conversation de hasard dans un café parisien, avant ou après le décès ? Je ne sais plus. Et je n'ai en aucune manière à leur faire porter ma charge, ni les aider à porter la leur. Au passage et si jamais elles me lisent, qu'elles se rassurent à ce sujet. Avec vous, Adeline, Lucia, je souhaite être léger et grave comme nous l'avons été, je ne souhaite pas être lourd et... léger. Passons à l'ordre du jour. Un décès important m'impose le présent, moi qui militais pour l'imparfait, pour "le journal de la veille" comme disait Mitterrand. Voici qu'Alen n'a plus accès à ses temps habituels. D'où vient que cela me gêne, de vous parler au passé - non, au non fini - comme à l'habitude sur ce blog ? La poésie, elle, ne me gêne pas du tout, elle est là elle travaille à côté de moi comme mon chat s'installe quelque part dans la nuit entre ma compagne et moi sans réveiller ni l'un ni l'autre. Seule la poésie est peut-être "ipsa lingua", la langue elle-même, que rien ni personne ne fera taire ; la fidèle. A la suite de l'ordre du jour, il y a une promenade, le long d'une jolie rivière près de Paris ("à deux pas du géant qui dort" disait Totor Hugo et ça n'a pas changé), durant laquelle je travaillais, en chant, l'air du Catalogue de Don Giovanni, croisant quelques joggers. Nous nous saluions entre égaux : ils couraient vraiment, moi je marchais vite en chantant vraiment. Puis, soudain, après la rivière, entre deux maisons, une peluche. DESCRIPTION : VAGUEMENT UN HIBOU, ROUGE AUX CHEVEUX BLEUS. Possiblement un doudou. Est-ce le tien ? Si c'est le cas, il t'attend et nous le consolons au O6 71 15 04 89. C'est que tu peux être loin et tes parents t'ont déplacé(e) en te tuant un petit peu avec un 4x4 diesel. C'est pour ça, tu comprends, lecteur, que pour la première fois je donne le numéro d'Alen. Y a t'il une suite à l'ordre du jour ? Non, pas une voix ? Ah si. Règle de drague n° 624. J'avais donc ce truc à la main, des travailleurs travaillaient, l'un était un grand et gros noir dont j'ai senti le bon regard, alors je lui ai dit : "C'est ton doudou, c'est toi qui l'as perdu ?" Le rire et la réponse doivent être la molécule des antidépresseurs. Puis j'ai croisé une jolie jeune maman et son bébé : Ah là j'allais (des fois) emballer. Même molécule. Un certain Olivier Milza (je ne sais pas encore créer un lien) est absolument persuadé que j'allais opter pour le monsieur... même noir... même ouvrier... Je défends tellement la cause homosexuelle que j'aimerais être d'accord avec lui. Mais hélas je ne suis pas gay et je ne milite pas à l'UMP, ni ailleurs d'ailleurs. Ni ailleurs d'ailleurs. Pardon : pour Adeline, pour Lucia, pour mes enfants, pour la Terre (la planète ? Certainement pas si on ne me dit pas laquelle), pour mes trois amours augmentés de mes trois amours de chats, je milite. En fait, je milite fondamentalement. Et chez qui sont les fondamentaux ? J'allais oublier Marco. Adeline, si c'est ton doudou... mais tu l'as déjà, mon numéro, je vais être en retard chez le dentiste et en plus

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