mardi 6 mai 2014

AIMES-TU LE VENT OU ?

                                           Pour Carine. 


Accordéon ou le contraire
Je suis le pauvre de de d'là
On t'embrasse. Ton passé aussi.
Tâchons de mourir avec soin
Air aéré de libellules
Et toi qui cours à tous oiseaux...
Moi ? Mes lourds pas sont l'ange.

                    £           
                          
Et soudain l'arbre, oui, fut seul.
Je devins mon torse nu.
Il y en eut soixante de fillettes.
Absolument serrées contre moi, 
Oui à peu près soixante et l'orage,
Entre elles et mon torse nu et l'arbre.
Grandes d'un instant - d'une mort, d'un dieu.




1 commentaire:

  1. Carine, si elle le souhaite, vous dira que rien n'est là pour faire joli. Elle vous dira que le deuxième de ces poèmes, c'est juste un reportage. Après évidemment, faut savoir si on vit avec la poésie ou sans. Ça c'est sûr.

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