samedi 10 mai 2014

OU IL FAUT REDEVENIR SOI



Impossible est ma sœur
Et sa promenade est morte
N'est-elle aucun jardin

Pianos ensevelis
Tous ses doigts sont d'automne
Tous ses yeux sont crevés

Ombres de fiancées
Et vous chants du silence
Inlassables oiseaux

Vous qui savez errer
Paroles dans les vents,
Par où iront les morts ?

Et vous pauvres frégates
On s'amarre à soi-même
Déchirure est le port

N'est-il aucun jardin 
Impossible est ma sœur
Toi ma traînée sois l'infinie




(VAR. " O ma traînée sois l'infinie ")


(VAR. 2 : " O ma traînée et l'infinie"
Oui cette fois ça me convient, je vous le rééditerai, il me faut mon compte de sommeil)

3 commentaires:

  1. J'aime beaucoup ce poème..... Je le trouve particulièrement réussi bien écrit et très agréable à lire à voix haute

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  2. Merci. Je savais que tu viendrais, ou presque. Moi aussi j'en suis satisfait. Et pour être humble, je n'en promets pas un comme ça tous les jours.

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  3. J'hésitais toujours entre "Toi" (ma traînée) et "O" "(ma traînée). C'était pénible. Disions que quand c'était fait, c'était voilà comme dirait kwarkito. Chaque artiste n'était pas hésiter, c'était probablement savoir déjà. D'ailleurs ma chatte me requiérait, elle avait raison, elle elle sait le présent. quand on est un gros chat faut savoir s'occuper des plus petits. Ainsi sur la Toile nous avons marqué notre territoire en famille, des fois qu'il y aurait une araignée dedans. Alen n'était pas insolent, il faisait juste tout pour qu'on l'assassinât. Non mais regardiez autour de vous, on allait recommencer des bêtises et j'ai deux enfants alors C'EST NON.

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