jeudi 5 juin 2014

AIMES-TU LE VENT OU LE CONTRAIRE XVI / XVII




XVI


(ed alla storietta - dolcia voce ma sempre al tempo)

Un jeune marin ramait son père
On est si sot d'être petit
Il en fut pour quelques sirènes
Et quelques mauvais coups
Sa mère un calvaire fut sa mère
Il en mourut mais pas encore 
Quant à tous ceux qui l'enculaient
Ils sont tous morts ou déjà



                         *

La louve est la louve louve
Et quand les mots n'ont plus de noms
Silence car j'embrasse une pauvresse 
La lune est lune facile
Tu n'es pas nue c'est la terrasse
La plus seule des caresses
Et tu n'es pas ton cil la Chine,
Ou avale mes doigts et ma langue


  

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