samedi 18 octobre 2014

ETINCELLES ABANDONNEES

Mais, à Jéhoël, c'est quand même le minimum.

Vous nommer ? Vous vous promenez sans nom.

- C'est quelle comète si près et loin ?

Vous vous de peu de vent froissée
Sur ce banc soyons éternels
Un peuplier est devant moi il chante
On peut parler aussi de cul
O étincelles, abandonnées




3 commentaires:

  1. Mon mec, j'ai toujours plein de choses à te répondre et ça marche jamais. Je n'aurais jamais dû me mêler d'informatique. Et même l'offset. La presse à bras, d'accord. Moi ? Fatigué, fatigué. Oh ce poème parce que tu es blindé sur les commentaires. A bientôt je l'espère.

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  2. Je dois à tout lecteur qu'"étincelles abandonnées", c'est quand même du destinataire de ce message, pas de moi. Et c'est beau.

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  3. Tout bien reçu, énormes amitiés. Fatigue aussi, immense. Je vous lis, c'est le meilleur.

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