mercredi 13 mai 2015

ALEN CHLOE 2

Deutsch ?

Keine Muttersprache.

Keine Heimat oder die Einzige, dort, so, so weit von mir dass ich diese Sprache, wo ist ...,  beheiratet, weisst du  ?

Und, wir beiden, en un temps impossible et à oublier,

Sozusagen Uns

mit deiner drei Uhr und so was, place de la Bastille

Deutsch.

und, weiss ich alles das, mein Leben, so geliebten Frau, Kinder,  mich selbst

so lebendig sind sie und ich

Deutsch ?

Dieses Kind sein, für immer, und es noch nicht erkennen
Das kann ich nicht mit meiner Muttersprache sagen

O zu wenige Wörter

Chloé, sicher sicher, sicher sehr, sehr dahin in die Nacht
Un petit peu impossible mais venue

Un peu impossible mais venue
Et moi peu impossible et mais, surgi

Kleine kleine,  Chloé,  hoffentlich der Jûnger der Anderer
Dir etwas gutes gemacht hat

- "Gegeben", wirst du leicht verstehen, ist für mich schwer auszusprechen.

Viele.

Viele und viele Fehler.

Einig.

Deutsch.

Keine keine Muttersprache
Eine eine mütterliche Sprache





3 commentaires:

  1. Ceci est très exactement un blues. D'ailleurs j'en faisais un mauvais au piano. Et il me restait en tête. Ceci est très exactement un blues. Pleurer très mal dans une autre langue.

    Ce que vient de faire FH là (aux Caraïbes) et non là (à Moscou).

    Et il se trouve aussi qu'une jeune fille, à une heure bizarre pour mon âge, que j'ai ramassée sur le trottoir entre Bastille et les Halles, franco-amerloque si j'ai bien compris, s'est mise enfin à être heureuse, als ich ein einziges Wort, ein bischen später und vor einem Bier, je ne sais pas pourquoi, me mis soudain à proférer.

    C'est vrai.

    Tout est vrai.

    Drei Uhr nachts.

    Qu'est-ce que je faisais là à soixante et quelque an ?

    J'ai la réponse. Entre le boulot toujours et la retraite enfin, il y a Chloé à relever pour la donner un peu plus tard à un grand jeune noir très beau, et qui a respecté ses seins et mes pleurs, les uns contre les autres.

    Il y a aussi une longue conversation, à peu près à la même heure, avec un mec comme moi qui n'a pas la chance d'avoir mon chez moi, et de baragouiner (c'est du breton bien sûr, baragouiner) l'allemand.

    Voilà, jolie Najat Vallsau belle qu'a'l s'aime.
    C'est très très faible, ce que je vient de dire et, et... so müde werde ich und so alt, so wie meine mütterliche Sprache.

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  2. On oublie Najat. Moi, ce que je veux, c'est que Chloé et moi, on se retrouve dans le vaste monde juste pour encore le même sourire le même mot le même bisou les mêmes yeux. Avec l'aval des toutes mes femmes et donc de mes innombrables enfants.
    (La basse, do. Marqué. Evidemment, décrire ce que fait la main droite sur un piano... ça sort de ce site. Allez, bonsoir.)

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  3. Ce que je "vienS" de dire, pour le premier commentaire. Mais on s'en fout apparemment. Migrants et banlieues n'ont pas le droit à l'exigence. Pas plus que les abeilles. Oui, j'avais dit bonsoir. Bonsoir.

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