lundi 5 octobre 2015

SUBSTANCE DU LABYRINTHE 2





Veiller ou endormir
Un autre que ce soi
Est même qu'être le même

C'est une tombe de colombe
J'y suis mon violon mort
Ai un peu de silence

Me voici être à toi
Tu es partie profonde
Trop de l'autre côté

Et un arbre a beau l'être
Un peu immense ici
Et abattu là-bas

Je sais que tu n'es rien
Néant si mal parti
Ma leçon bien apprise

J'ai donné des nouvelles
Là c'est de l'absolu
Ici un cil par là son œil

Endormir est dormir
Et surveiller des angles
Aigus obtus aigus

Restés violents
(Un angle est violent)














2 commentaires:

  1. Encore une fois, ami, c'est cathartique. Lis. Disons que je suis un grave rigolo. Et je ne pense pas qu'à moi. Alors, ose me lire, ça te fera plaisir. Disons que je n'aime pas ce manque de paroles graves, quand c'est grave. Alors ma POESIE tourne comme ça. Ce sont des genres de textes où je prétends - quelle prétention ! - qu'il faut s'enfoncer. A ne surtout pas parcourir.

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  2. "Catharctique", pardon. Rien n'est pire qu'un commentaire.

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