dimanche 21 février 2016

UN POEME PAR JOUR EN TON ABSENCE IX

Mettez de l'eau dans l'eau
Mettez de l'herbe
Et laissez tout cela attendre jusqu'à l'aube
Un conte de soleil 
Un bruit de jeune fille avec des pieds réels 
                                             (Salah Stétié)


Selon notre ronron ce soir
Ecrire après cela oui c'est écrire 

Pupille de ne voir que la veille
Sans quelques mains oh fabriquer

Cranach une même fille belle et morte
Debout est cette inespérée

Bien mieux dressée que les mensonges
J'écris ? C'est qu'elle regarde, aussi

















2 commentaires:

  1. Me relisant j'ai enlevé un vers. Pas parce qu'il en fallait huit - enfin si, quand même - mais parce que je préfère. Après j'ai peut-être tort. Bonne nuit (ou jour) à qui me fait l'amitié de lire.

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  2. Oui, alors, dans le titre. ABsence naturellement. C'est que ça vous échappe dans le cadre vers la droite. Alors après, faut être narcissique pour voir les stats, et exceptionnellement insomniaque parce que votre fille est revenue, et dort bien, enfin on guette. D'où l'insomnie. Voilà.
    Mais au passage, vous lisez vite et bien, bravo.

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