dimanche 13 mars 2016

SUBSTANCE DU LABYRINTHE VIII




Il va comment le peuplier à vent
A la croisée du sans chemin
Un voyageur s'appellerait qui ?
Destin du marcheur sans étoile
Mâcher longtemps de ce silence

D'abord trouver la bouche
Où s'envahir de ses dents froides
Adopter le nom solitaire
Dormir trois jours ne pas claquer de temps
Alors on trouve née la beauté

Etre peut-être mort
Mais comprendre tout de même
Que certains mots sont là
Qu'ils veillent bien sur eux-mêmes
En une vie de disparition

4 commentaires:

  1. Excuser l'auteur. Encore une fois, en ce moment il est sous blues et pas sous Anton Bruckner ce qui lui arrive aussi. D''ailleurs là c'était sol septième. Ça influe peut-être ça influe sans doute. Et si qqn veut bien me débarrasser de ce qui se passe dans ma tête, je lui file mon 06.

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  2. Ecrit sous blues oui. Vraiment tout simplement. Ça doit te donner la clé.

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  3. Tiens là je viens d'enlever un article dans l'article, au moins vieux d'une nuit. C'est ça le blues. C'est ça l'étoile jaune quand t'es le juif de qqn. Le pire parfois de toi-même toujours tu vois le genre

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  4. Excusez, ce truc là je pourrai pas faire beaucoup mieux après c'est lui qui voit moi je fais dans la tradition de moi-même et de mes maîtres que j'aime

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