samedi 5 mars 2016

SUBSTANCE DU LABYRINTHE II






Je te connais, mal habitant l'oubli
Moi c'est chaque pas qui me sépare
Au moins dehors ce n'était rien
Ici il règne un papillon subtil
Nuit multicolore de la vie

Mère l'enfance est méandre du réel
Puis viennent les angles et les angles et les angles
Voici que je deviens ma propre lampe
J'avance pour penser à mes mains
Qui croient toujours tout impossible

Il va comment le peuplier sans vent ?
La croix à la croisée des vrais chemins
Je crois me souvenir de cette croix
C'est qu'un rien de moi me rejoint
O mère réel méandre du réel



4 commentaires:

  1. Vos broderies aussi sont charmantes.

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    1. Je vous en remercie. Mon compliment était sincère, ces vers sont une douce musique à mon esprit.

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