vendredi 11 mars 2016

SUBSTANCE DU LABYRINTHE VII








Monsieur je perds mon labyrinthe
Chaque mot tue son voisin
Tu connais l'aigle au ciel glacial 
Papa le mur et moi nous savons nous confondre 
J'ai la bouche envahie de mes dents froides

Tu es bien jeunette pour un chêne
Monsieur c'est que mon père
Je sais la même chose la même chose
L'histoire issue de ses aïeules
Belle femme dont je suis née aînée 

Que craindre pour toi-même ?
Rien ou ces dents nées aussi moi
Je crois vous entendre l'écho
Chevaucher tous ces chênes 
Et puis ces larmes encore mon âme







(j'y pense. Comprendre que c'est un blues. Vous voyez ?)

1 commentaire:

  1. Nul commentaire juste pour vous dire que c'est un plaisir particulier de travailler en ligne, comme faire la pizza devant le client. Je vous prie lecteurs de ne pas y voir un manque de respect... et donc, parfois, de revenir en arrière (dans un labyrinthe ça ne veut pas dire grand-chose). Merci à vous tous.

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