mardi 22 mars 2016

SUBSTANCE DU LABYRINTHE XIV




Ecoute rigidité de l'informe
O ciel découpé en pinsons cruels
Je tiens cette petite main de mon chemin
Jamais je ne la lâcherai jamais
Même quand nous serons mots

Ou autres morts moins oubliés
Assez ridicules face au nom
Des femmes sortent des tours
On a subtilisé la mariée
La jeune sœur invisible pouffe

Je regrette c'est la loi des cœurs 
Pauvre vieille devenue
Qui a regardé sans rien voir
Assimilé un satellite à une étoile  
Au plus proche du volcan sans mot









2 commentaires:

  1. Voilà, je crois que celui-là est fini. Mais comme moi je travaille en ligne, et que vous, vous lisez à la première alerte, on va se trouver, un jour ?

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  2. A propos du titre, j'avais sousrtait le mot "labyrinthe" dans une première version Pour dire que dans le mot "labyrinthe" j'étais absolument seul, seul. Comment le remplacer par quelque silence, ou points de suspention, de subvention ? Me retirer de moi. Comme le chanteur, du public qu'il a ménagé pour cet instant, qui se remplace en toute communion, en toute amitié, pour ne plus être soi, par mille voix autres et mêmes. Sentant plus que jamais qu'il aurait pu ou dû faire tout à fait autre chose.

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