dimanche 3 avril 2016

BREZHONEG D'A NULLOS, KENTEL NEVEZ

D'a Marco. Et  Jean bien sûr et Viviane. A la Bretagne. Comment se parler sans sabot sous le menton. Et pour rire, un tammig.


- L'ennui on meurt.
- Trémalodan ?
- Pas ça qui pas va.
- Ah, rapport aux landes ?
- T'es qui comme mec ?
- Bréhat tout.
- La Brière ?
- On fête la noce.
- Ouar Zazate et mourir !
- On s'en colle un petit sec ?
- Faut ben du vin.
- Non plou guère dans ton cas.
- Gwenn elle avait l'air quel air ?
- Au plume ? Ben à plus rien.
- Quoi ? Ah la déveine mon pote.
- Qu'est-ce t'en sais t'en sais rien.
- Y a la rumeur encore au Faou.
- L'a mal au sein, oui la chose est.
- Mal au sein mal au rein. 
- Les seins mords-les l'emballe.
- Non redonne y a madonne.  
- Quand j'dis c'est go et monte.
- Pas quand y pleut l'euro,
- Encore mourant t'es mac à re.
- Atout à Pâques.
- T'es trop lent tu m'arnaques.
- Le mien c'est plus si nul. 
- Et l'vin qui va avec ?
- Plus goût à rien elle meurt.
- L'avait son gode mais plou mainant.
- C'est la guerre tu t'effares pour rien.
- Maiz elle ? Une loque, tu dis ?
- L'an c'était y a longtemps.  
- Sûr, ta seur est ma sœur.
- Sûr sûr ? Une veine mais c'est laquelle ?
- On se bat à remords c'est vrai t'as l'air 
Un peu blanche mon hermine
- Ben c'est qu'y pleut un peu, dis, hein ?
- L'avait son gode mais plous maniant.
- Ça tu t'répète un peu.
- Pas d'veine mec mais dis l'quel.
- Une loque tu dis d'avant la guerre ?  
- Pas l'mien ni çui de ma mère.


- Les gars du glas sonnez la muse.

- Y sait l'drapeau quand c'est la guerre. 
- L'église ? Lise y vous mène.
- Gouines ? Elles sont l'âne et lisent.
- Lampe, Paul ! Un car mais t'es un c.
- Y a qu'un gant ? Merde y n'y en a qu'.
- Eh léon?
- Core nous ? Aïe. Sans le bol de Léon.
- Très gore.  
- Pour Vannes t'es ? Oh un temps...
- A pas sortir un banc de là-bas.
- Pour peu que ç't'as de Rennais...
- La dame a peu de dents de devant.
- Morse. Da virviken. Nann, d'an Itron, morse. 


    Non, mais là nion. Plus d'un museau. Cette loque, Ronan ! Sait-il ? Le Faouët, ouais, le faou ët iaxaquimarche (dit un Basque allemand de passage). Le Faouët Sans ? Mais non avec.  En gour un ? A la bourre ?
Hein ben c'est bon. Sûr sûr.

    J'erre, ne sais. Guère, ne sais.  J'osais, j'osais. Mais ç'a mal au... Non, guère les dents.
Et laisse le vin.
    Qu'un père encore en train. S'en venant  du néant. Belle île, tu Houates ? Groix-moi.
   Bon t'y vis. Très peu d'gars, nous...  
      Bé c'est d'âge.

   Pour bail, trie c'quelle...
 
  

6 commentaires:

  1. J'espère que le lecteur ne m'en veut pas. J'avais envie de dire des grosses conneries, et justement ici.

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    1. Mon intention était de proférer de grosses bêtises. J'ai peur d'avoir laissé traîner un peu de sérieux, que ce soit bâtard, quoi. Enfin, ridicule ou non, c'est très à vous.

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    2. C'est terrible, j'aime me commenter, quand il pleut bêtement (tu ne trouves pas toi aussi qui'il y a une chose de bête dans une petite pluie continue, la nuit, qui souligne que tu ne dors pas ?). Donc il pleut bêtement et je commente, bêtement. Surtout pour ne rien dire, pour être près de toi, et que la lumière reste allumée.

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  2. Ah, et pour tout comprendre, oui, c'est vrai, faut un peu de géo bretonne. Je demande pardon aux ignorants.

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  3. Evidemment il faut aimer beaucoup l'auteur, comme le lecteur j'imagine, pour ne pas avoir l'impression d'avoir perdu vaguement perdu son temps. S'agirait-il de la nuance, de plus en plus ténue, entre le blog qui passe mais s'enregistre, le livre éternel mais peut-être jamais lu, et le théâtre, l'instant, à jamais sacré ? Ecoute, écoute. Seul l'instant est à jamais.

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  4. Et encore, franchement, j'ai fait ça vite, tellement sous le non-sens. Pas assez appliqué. Merdre, y n'à qu', comme dirait Père Ubu. Si j'eus ? Non, pas cette fois, promis juré.

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