vendredi 1 avril 2016

RELACHE DU LABYRINTHE

Pardon à mes lecteurs d'une banale irruption de réseau social dans cette enceinte sacrée. Je parle de mon précédent article. Il prouve au passage que, ma fille aidant la technique, j'ai encore de l'avenir avec l'image. Ceux qui confondent ronron et labyrinthe ont vaincu et sont vaincus. Le labyrinthe n'est pas qu'un temps devenu affolant. Ni qu'une énigme. Ce qui fait peur, c'est qu'il est parfois une surprise qui n'en est déjà plus une. 

J'ai dit hier : "Ce sera tout pour aujourd'hui".

J'ai menti, puisque la preuve. 

Prescription est avenir et passé. Tiens, je vais soigner mon cancer. Tiens, ça ne va pas chauffer même si tu as sali la vie du fils de mon voisin il y a dix ans. Curieux mot quand même.

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