samedi 2 avril 2016

SUBSTANCE DU LABYRINTHE XVIII



Son nom joue encore à son nom
Je ne se sais pas tu n'as qu'à surveiller
Les nôtres les pauvres des nôtres
Notre navire emportant le poème
Pas le silence le mot est plein

L'intérieur d'une mariée
C'est fait pour s'envoler
Avec le vent l'éclat de rire
Et la photo n'est là que pour cela
Elle amuse l'ancien temps du temps

Ton nom arrête avec ton nom
Oh mot dans les vents dangereux
Fais-moi mieux ce sourire
On se promène très bien
Au bras des gens de la saison





2 commentaires:

  1. Je sais, j'ai menti ce matin en confondant ce matin et, disons, demain matin. Ce n'était pas tout pour aujourd'hui : un labyrinthe qui tient n'est qu'un mensonge qui se renouvelle, très vite et sûrement - la vérité n'en sera que plus approchée.

    RépondreSupprimer
  2. Il en aura mis du temps celui-là pour se finir. Et à quoi bon me direz-vous ?

    RépondreSupprimer