jeudi 12 janvier 2017

13 JANVIER 2017

"essayant de me souvenir d'hier" 




Près du chêne abattu
L'autre même chêne

Transformait la forêt
En une éternité

8 commentaires:

  1. Si, un. Commentaire. Dès que je ne "partage" pas sur cette nullité de google... Il y a 2 ans j'écrivais moins bien j'ai eu 1000 lecteurs une fois. J'écris mieux j'en ai zéro. Avec partage, google+, ces conneries, c'est toujours 9 lecteurs. Pas 10, 9. Moi si vous n'êtes pas là je vais arrêter et me chercher un petit éditeur. Vous savez, la presse à bras, on y revient, c'est comme le vinyle pour la musique (rock, parce que la dynamique, pour un orchestre, rien ne vaut le CD). Qu'est-ce que je fous là sur un ordinateur ? Ouais, ouais, colère. Et avec les ressentis, le mieux c'est de les ressentir bien, les reconnaître, pour aller vers soi pur. Ainsi la poésie.

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    1. Mea culpa, je lis depuis des années mais commente peu... lorsque les mots se suffisent.
      Faire les deux ? Virtuel et papier
      Le lecteur est volage et il a tant à lire ici (bon et pire)

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    2. Non tibi culpa ! Moi, je vous lis depuis si peu. Et c'est merveille. C'est dur de commenter un poème, et d'abord je crois que c'est inutile, presque salissant. Non, non, pas votre faute, Christine. Vous n'étiez pas mille lecteurs il y a deux ans. Et en poésie, un vrai lecteur est millier. Heureux de cet échange, enfin, de votre initiative. "IPSA LINGUA", la langue elle-même, oui, "les mots se suffisent". J'ai tort si je ne joue pas mon jeu avec ma règle. Grand merci à vous d'être venue dire ici.

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  2. Je suis toujours très lente, ai besoin de beaucoup de temps pour trouver le chemin des mots des autres, mais c'est ce qui m'importe. Je suis un lectrice Manguelienne...

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  3. C'est quoi Manguelienne ? J'allais chercher pour dire que je sais. Je préfère le demander à vous.

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  4. Je suis lent aussi... enfin... non, rien.

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